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• 5 mai 2026

Principaux points à retenir

  • Démarrer une entreprise tout en étant une nouvelle maman qui jongle avec un emploi à temps plein n’est pas chose facile. Mais Isabelle Rajotte, fondatrice d’une entreprise de sacs de nuit de voyage, est déterminée à y arriver. Pour les mamans occupées comme elle, cela signifie souvent d’exploiter de rares moments libres, comme lorsque bébé dort.
  • Comment séparer ses finances personnelles de celles de son entreprise? Isabelle a décidé de constituer son entreprise en société pour en faire une entité juridique distincte.
  • En collaborant avec une directrice de comptes, Services bancaires aux PME (SBPME) faisant partie de l’équipe Femmes en entreprise de la TD, Isabelle Rajotte reçoit un soutien et des conseils personnalisés et tire parti d’un réseau d’entrepreneures pour bâtir son entreprise.

Il ne faut jamais réveiller un bébé qui dort, dit l’adage.

C’est toutefois presque impossible lorsqu’il faut transférer bébé d’un lit à la voiture, puis au berceau.

Cette situation, Isabelle Rajotte la connaît que trop bien. Son mari et elle couchaient souvent leur bébé quand ils visitaient des amis. Le petit dormait profondément dans son sac de nuit (une sorte de couverture à porter), mais les parents devaient l’en sortir pour bien l’attacher dans son siège d’auto, pour finalement devoir le remettre dedans une fois à la maison. Tous ces irritants se terminaient invariablement en larmes, et en nuits écourtées pour tout le monde.

« Découpons un trou dans son sac », a suggéré le mari d’Isabelle après une énième de ces nuits sans sommeil.

N’ayant rien à perdre (et beaucoup d’heures de sommeil à gagner), Isabelle a tenté l’expérience. Quelques coups de ciseaux et un passage à la machine à coudre plus tard, un nouveau sac de nuit voit le jour : un vêtement que bébé pourrait porter en toute sécurité au lit, dans la voiture, et vice versa. Le résultat? Une véritable révolution à bien des égards.

Née de nuits sans sommeil et du désir de rendre les sorties familiales beaucoup plus agréables pour elle et son mari, l’invention d’Isabelle Rajotte a été le début d’une aventure des plus inattendues. Le prototype conçu à la hâte a jeté les bases de Morpheïa, une jeune entreprise montréalaise de sacs de nuit de voyage qu’Isabelle Rajotte bâtit tout en jonglant avec ses deux autres emplois à temps plein : scientifique et maman.

Transformer une astuce de maman en véritable entreprise

« Je n’ai jamais été du genre à vouloir démarrer une entreprise », raconte Isabelle, qui travaille aussi dans le secteur pharmaceutique. Mais lorsqu’elle a commencé à parler de son invention à ses amis et sa famille, son entourage l’a encouragée à la commercialiser. « Tout le monde me disait à quel point c’était une bonne idée. »

Portée par l’enthousiasme de ses amies mamans, Isabelle s’est lancée tête première dans le projet Morpheïa. Depuis un an, elle consacre ses précieuses heures après le coucher de bébé à se renseigner sur la fabrication de vêtements et la croissance d’une entreprise : recherche de fournisseurs, conception d’échantillons, marketing numérique et plus encore.

Elle a sollicité les conseils d’amis de l’industrie du vêtement et s’est appuyée sur l’expertise bancaire de sa meilleure amie, Vanessa D’Antico, directrice de comptes, SBPME et banquière dans l’équipe Femmes en entreprise à la TD avec accréditation interne. À ce titre, Vanessa offre des conseils, des outils et des ressources qui aident les entrepreneures à faire croître leur entreprise.

« Je m’y connaissais déjà plutôt bien en finances personnelles, affirme Isabelle Rajotte. Mais côté commercial, je n’y connaissais rien du tout. »

Ce qu’Isabelle a appris en travaillant avec une banquière pour femmes en entreprise de la TD et directrice de comptes, SBPME :

1. La constitution en société présente des avantages : Quand Isabelle Rajotte a démarré Morpheïa, Vanessa D’Antico lui a présenté les différentes structures possibles d’une PME. Isabelle a ensuite décidé de se constituer en société avec l’aide de son avocat et d’un comptable. « C’était une décision financière, mais aussi juridique : je voulais qu’il y ait une distinction entre mon entreprise et moi », explique-t-elle. Une entreprise qui se constitue en société devient une entité juridique distincte dont la structure peut offrir des avantages fiscaux, ainsi qu’une protection limitée en matière de protection civile.

2. Il faut séparer ses finances personnelles et celles de son entreprise dès que possible : Vanessa a insisté sur l’importance de cette distinction. Ce n’est pas qu’une question de logistique : lorsqu’une entreprise est constituée en société, des règles régissent comment on peut en retirer des fonds à des fins personnelles.

3. Il existe des options de financement externes : Pour éviter de financer elle-même Morpheïa, ce que font souvent les Canadiennes qui se lancent en affaires, Isabelle Rajotte a exploré les différents produits de crédit de la TD, ainsi que des subventions et des programmes gouvernementaux offerts aux entrepreneurs.

« Trop souvent, les femmes pensent qu’elles doivent elles-mêmes financer leur entreprise pour qu’elle soit viable, affirme Vanessa D’Antico. Mais si on élabore un plan quinquennal clair et qu’on pose des gestes réfléchis dès le début, un financement stratégique peut aider à concrétiser ce rêve. On peut ainsi préserver ses liquidités personnelles, accélérer la croissance de l’entreprise et augmenter potentiellement le rendement du capital investi. Quand on est bien accompagné, l’endettement n’est pas à craindre : il peut servir à croître avec confiance. »

4. Le réseautage offre de la valeur : Dans un événement Femmes en entreprise de la TD, Isabelle Rajotte a commencé à réseauter et à tisser des liens avec des entrepreneures montréalaises partageant la même vision. Ce réseau devient déjà un véritable système de soutien qui la guide dans le monde de l’entrepreneuriat.

Des conseils pour les nouvelles mamans qui se lancent en affaires

Si Isabelle Rajotte est devenue entrepreneure un peu par hasard, elle admet qu’elle cherchait un exutoire créatif après 10 ans comme scientifique.

Elle attribue toutefois à sa formation scientifique sa capacité d’analyser, de s’organiser, et de résoudre les problèmes plutôt que de paniquer lorsque les choses dérapent (ce qui peut arriver souvent quand on démarre une entreprise).

Elle aborde son entreprise comme une chimiste dans un laboratoire : « Je tiens un carnet de laboratoire pour tous mes échantillons et pour tout suivre de près », dit-elle.

Jongler avec son emploi à temps plein, la maternité et Morpheïa n’est pas de tout repos, mais elle adore cette période de sa vie. Aux nouvelles mamans qui flirtent avec l’idée de se lancer en affaires, elle lance un message clair : foncez.

« Une fois qu’on est lancée, on ne voit plus ça comme un sacrifice de temps, dit-elle. C’est tellement stimulant. Et si vous ne le faites pas, vous risquez de le regretter. Cette idée vous trottera toujours dans la tête. »

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