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Pronoun header
• 26 mai 2022

Enfant, Heather Dexter ne se sentait pas fille, mais a malgré tout essayé de réprimer ce sentiment et de se fondre dans la masse. Jusqu’au jour où ce n’était plus possible.

« Il fallait que je sois moi-même et authentique, raconte Heather Dexter, qui dirige une succursale de TD Bank, AMCB, à Gorham, dans le Maine. Je ne me considère ni femme ni homme. Je suis non binaire. Je me sens de genre expansif ou queer depuis toujours. »

Heather Dexter a commencé à utiliser des pronoms neutres dans sa vie personnelle il y a environ deux ans, et dans sa vie professionnelle au cours de la dernière année. Pour iel, le genre n’est pas composé de deux identités distinctes; c’est un spectre.

Dans le cadre de sa démarche constante de diversité et d’inclusion, la TD permet à ses collègues et à sa clientèle d’indiquer leurs pronoms de plusieurs façons.


Depuis 2021, les Services bancaires personnels au Canada et les Services bancaires aux entreprises offrent à leur clientèle la possibilité de préciser le nom et les pronoms d’usage ou de choix ainsi que le titre de civilité et les marqueurs de genre neutres à utiliser lors d’interactions en succursale, par téléphone ou aux guichets automatiques de la TD.

Les collègues de la TD en Amérique du Nord peuvent afficher leurs pronoms sur leur porte-nom et leur carte professionnelle depuis 2020, et depuis cette année, grâce à une mise à niveau des systèmes internes de la Banque, la TD leur offre d’indiquer leurs pronoms (y compris d’en préciser plusieurs, le cas échéant) et de les afficher plus facilement dans les principales applications logicielles de la TD.

Dexter estime qu’il est important que tout le monde – y compris les personnes cisgenres, dont l’identité de genre correspond au sexe assigné à la naissance – indique ses pronoms pour éviter les suppositions, respecter l’identité de genre de toute personne, et éviter d’imposer la charge de l’inclusivité aux membres de la communauté transgenre et non binaire.

« Je trouve qu’il est essentiel d’indiquer ses pronoms, car on ne peut pas les deviner, quelle que soit l’apparence de la personne », déclare Heather Dexter, en précisant que la seule manière de connaître les pronoms d’une personne, c’est que celle-ci les exprime.

« Quand tout le monde affiche ses pronoms, cette charge ne repose plus sur les épaules des membres de la communauté transgenre et non binaire. »

Si les personnes transgenres et non binaires sont les seules à le faire, elles risquent de faire involontairement leur coming out, explique Heather Dexter.

« L’identité de genre non binaire n’est pas quelque chose de nouveau, mais on en parle davantage aujourd’hui. »


Authenticité, respect et inclusion

Alex Gysen est directeur régional, Développement des affaires 2SLGBTQ+ dans la région des Prairies (Canada), et travaille à Calgary. Il emploie des pronoms masculins et neutres, et trouve que l’utilisation des pronoms est un vecteur d’authenticité, de respect et d’inclusion.

« Les gens se servent des pronoms pour exprimer une partie de leur identité », explique-t-il.

« Le fait de pouvoir afficher nos pronoms au côté de notre nom nous permet d’être entièrement nous-mêmes au travail en tant que membres de la communauté 2SLGBTQ+. C’est aussi une manière efficace d’éviter de mégenrer une personne avant qu’elle ait pu nous faire connaître ses pronoms. »

Selon Alex Gysen, la façon la plus inclusive d’utiliser les pronoms est d’employer par défaut un pronom neutre comme « iel », sauf si la personne a indiqué un pronom genré précis. Quant aux personnes qui en utilisent plus d’un, comme Alex Gysen, il est important de leur demander comment elles aimeraient qu’on les utilise.

« Autre avantage : on évite de faire une erreur potentiellement embarrassante quand on écrit à quelqu’un qui porte un nom neutre ou un nom qu’on n’a jamais vu avant », ajoute-t-il.

Alex Gysen estime que tout le monde devrait être encouragé à afficher ses pronoms.

« En indiquant ouvertement ses pronoms dans sa signature de courriel, au début d’un appel ou d’une réunion, sur un porte-nom ou quand on rencontre quelqu’un pour la première fois, on contribue à normaliser cette démarche en contexte professionnel et personnel, et ainsi à créer un milieu plus inclusif », explique-t-il.

« C’est aussi un excellent moyen d’amener son entourage à réfléchir à cette question. »

Pour Alex Gysen, il est important de rappeler aux personnes qui hésitent à indiquer leurs pronoms que c’est un choix qui leur appartient, et qu’elles seront respectées dans tous les cas.

« L’expression des pronoms devrait être considérée comme une invitation, pas comme une obligation », précise-t-il.

« Une personne peut hésiter pour toutes sortes de raisons : elle ne sait pas encore exactement quels pronoms utiliser, elle n’a pas fait son coming out à ce sujet, elle ne veut pas mentir à ses collègues, ou elle n’utilise pas de pronoms du tout », explique-t-il.

« Si vous ne savez pas comment parler d’une personne, sachez qu’utiliser son prénom est un excellent point de départ. »


Une démarche d’authenticité

Pour Heather Dexter, qui travaille dans les services bancaires depuis 16 ans, et depuis 3 à la TD, ce qui lui a plu à la Banque, c’est l’importance qu’elle accorde à la diversité.

« Je m’assume entièrement, ouvertement et fièrement, et c’est vraiment essentiel pour moi de travailler dans une entreprise qui accepte mon authenticité. À la TD, on dit souvent qu’il faut “être totalement soi-même au travail”. Et je trouve que j’y reçois un soutien et un accueil incroyables. Dans les entreprises où j’ai travaillé avant, je n’ai pas toujours réussi à être totalement moi-même. »

Dans son bureau de Gorham se déploient les couleurs arc-en-ciel du drapeau de la fierté.

« Beaucoup de personnes m’en parlent et me disent qu’elles se sentent à l’aise dans mon bureau, raconte Heather Dexter. Quand on entre dans un commerce, c’est chouette de voir quelqu’un qui fait partie de la même communauté que soi ».

L’utilisation des pronoms neutres n’est pas généralisée à son travail, mais selon Heather Dexter, ses collègues font de leur mieux pour s’y habituer.

« Je sais que les gens font leur possible, et c’est quelque chose que j’apprécie. »

Si une personne parmi ses collègues hésitait à indiquer ses pronoms, Heather Dexter l’accompagnerait volontiers et la dirigerait vers les nombreuses ressources internes destinées à la communauté 2SLGBTQ+. Heather Dexter a reçu un soutien bienvenu de la part de la communauté 2SLGBTQ+ de la TD et encourage les autres dans cette voie.

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