Aujourd’hui, voir n’est plus croire. Et les Canadiens le savent.
Selon une étude récente de la Fondation canadienne pour le journalisme, 88 % des personnes sondées sont préoccupées par la tromperie induite par l’IA dans l’actualité, comme les pièges à clics trop beaux pour être vrais et les fausses nouvelles évidentes. Près de 60 % des répondants de 18 à 34 ans disent voir fréquemment du contenu médiatique trompeur, pratiquement chaque semaine, ou même chaque jour.
Le sondage révèle que la confiance envers les médias traditionnels canadiens (comme les journaux et les diffuseurs) reste élevée. Ces médias savent qu’en matière d’IA, rien n’est noir ou blanc. L’IA peut être un outil puissant pour les journalistes et les salles de presse, particulièrement pour les petits médias régionaux et les équipes d’enquête qui dépouillent des tonnes de données.
Dans le cadre du plus récent épisode du balado Investir dans l’IA, Natalie Turvey, présidente-directrice générale de La Fondation pour le journalisme canadien (FJC), aborde le sujet du journalisme à l’ère de l’IA. La TD est une fière commanditaire platine de la FJC.
Natalie Turvey et l’animateur Grant McDonald discutent de l’importance d’avoir un mécanisme de surveillance en matière d’innovation en IA pour renforcer la confiance du public et utiliser cette technologie de façon responsable.
Ensemble, ils se penchent aussi sur la manière dont les journalistes utilisent l’IA (toujours avec une intervention humaine), la littératie médiatique comme compétence essentielle et quelques exemples remarquables de journalistes qui utilisent l’IA dans l’intérêt du public.
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