L'amour a (vraiment) un prix : un sondage de la TD révèle que 1 Canadien sur 3 limite ses sorties en tête-à-tête en raison du contexte économique
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Parmi la génération Z, 36 % optent pour des activités à petit prix, bien au-delà de la moyenne nationale de 29 %.
TORONTO, le 3 févr. 2026 /CNW/ - Pour trouver l'amour, les Canadiens ne sont pas prêts à payer le gros prix. Un nouveau sondage mené par la TD montre que près de 3 Canadiens sur 10 (30 %) s'offrent moins de sorties en tête-à-tête parce qu'elles coûtent cher, alors que 29 % privilégient des activités qui entraînent peu ou pas de dépenses. La génération Z est la plus susceptible de chercher des options abordables (36 %).
Le contexte économique actuel a aussi une influence sur les sujets de conversation en vogue. En effet, le sondage révèle que 1 Canadien sur 4 (25 %) privilégie la transparence financière plus tôt dans la relation, et que 22 % cherchent une personne qui partage leur vision des finances. D'autres facteurs influencent les relations amoureuses des Canadiens. Par exemple :
« Les Canadiens doivent s'adapter à l'évolution du contexte économique, ce qui les amène à revoir leurs priorités, explique Jeet Dhillon, gestionnaire principale de portefeuille à Gestion de patrimoine TD. Pour les couples et les personnes qui cherchent l'amour, cela implique de se questionner sur ce qui compte vraiment, que ce soit sur le plan des dépenses, des économies ou des rencontres. »
Toute la vérité : La génération Z n'aime pas les secrets financiers, mais est la plus susceptible d'en avoir
Si plus de la moitié des Canadiens de la génération Z (54 %) ont déclaré que le mensonge était le pire tue-l'amour sur le plan financier, 4 sur 10 (40 %) ont avoué avoir un secret financier vis-à-vis de leur partenaire - soit 13 % de plus que la moyenne nationale. Les Z sont aussi plus susceptibles de garder leurs propres comptes bancaires, surpassant de beaucoup la moyenne nationale (54 % par rapport à 32 %).
Alors que l'incertitude économique continue de transformer les habitudes, près de 1 Canadien de la génération Z sur 4 affirme qu'avoir de bonnes habitudes financières est devenu une qualité essentielle chez l'autre (24 % par rapport à 18 % pour les autres générations). Pour une deuxième année, la majorité des Z (51 %) disent qu'ils voudraient que leur partenaire signe un accord prénuptial s'ils se mariaient ou commençaient à vivre en union de fait, dans une proportion beaucoup plus élevée que la moyenne nationale (28 %).
L'argent, un sujet devenu tabou?
Les Canadiens ajoutent la transparence financière à leurs critères de rencontres. Plus de la moitié des répondants (52 %) affirment qu'il s'agit d'un facteur d'importance dans leur recherche de partenaire, tout comme les habitudes de dépenses (51 %), le fait d'avoir des objectifs financiers similaires (51 %) et le niveau d'endettement (41 %).
L'ouverture joue aussi pour beaucoup dans la viabilité des couples canadiens, le sondage faisant état des comportements considérés comme inacceptables sur le plan financier :
En dépit de cette soif marquée d'honnêteté, 2 Canadiens sur 5 (39 %) révèlent que leur première conversation sérieuse sur les finances de leur couple est venue seulement après une étape importante, comme emménager ensemble, se marier ou officialiser une union de fait. Quelque 15 % avouent ne jamais l'avoir eue.
Peut-être sans surprise, bon nombre de Canadiens (35 %) ont choisi de ne pas avoir de budget commun avec leur partenaire et, parmi les couples qui en ont un, 3 sur 10 (29 %) avouent avoir du mal à le respecter.
« Sachant que 35 % des Canadiens souhaitent planifier leurs finances avec leur partenaire, il est clair que la transparence et la définition de limites font partie des priorités des couples et des célibataires, renchérit Jeet Dhillon. Pour bâtir un avenir financier solide avec quelqu'un, il faut commencer par avoir des conversations franches et profiter des conseils de spécialistes du domaine, qui pourront vous aider à établir de bonnes bases et une résilience durable. »
Voici ce que vous offre la TD :
À propos du sondage de la TD
Ce sondage de la TD, réalisé par le panel Léger Opinion, s'est déroulé du 9 au 13 janvier 2026 auprès d'un échantillon représentatif à l'échelle nationale de 1 502 adultes canadiens. Les résultats ont été pondérés par âge, genre et région (ainsi que par langue, au Québec) pour refléter la population, selon les données de recensement. À des fins de comparaison, un échantillon probabiliste de 1 500 personnes aurait une marge d'erreur (qui mesure la variabilité de l'échantillon) estimée d'environ 2,5 %, 19 fois sur 20.
À propos du Groupe Banque TD
La Banque Toronto-Dominion et ses filiales sont désignées collectivement par l'appellation Groupe Banque TD (la « TD » ou la « Banque »). La TD est la sixième banque en importance en Amérique du Nord en fonction de son actif et elle offre ses services à plus de 28,1 millions de clients. Ces services sont regroupés dans quatre principaux secteurs qui exercent leurs activités dans plusieurs centres financiers dans le monde : Services bancaires personnels et commerciaux au Canada, y compris TD Canada Trust et Financement auto TD au Canada; Services de détail aux États-Unis, y compris TD BankMD, America's Most Convenient BankMD, Financement auto TD aux États-Unis et Gestion de patrimoine TD aux États-Unis; Gestion de patrimoine et TD Assurance, y compris Gestion de patrimoine TD au Canada, Placements directs TD et TD Assurance; et Services bancaires de gros, y compris Valeurs Mobilières TD et TD Cowen. En outre, la TD figure parmi les principales sociétés de services bancaires numériques en Amérique du Nord, avec plus de 13 millions d'utilisateurs actifs des services mobiles au Canada et aux États-Unis. Au 31 octobre 2025, les actifs de la TD totalisaient 2,1 billions de dollars. La Banque Toronto Dominion est inscrite à la Bourse de Toronto et à la Bourse de New York sous le symbole « TD ».
SOURCE TD Bank Group