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• 8 févr. 2021

Voulez-vous connaître un secret?

Saviez-vous que vous n’étiez pas seul à vous questionner sur le montant de dettes réel, la provenance d’une facture suspecte ou le compte bancaire secret de votre partenaire?

En fait, les secrets financiers, le stress lié aux dettes et les répercussions de la pandémie de COVID-19 existent probablement, que vous soyez américain ou canadien.

Le récent sondage de la TD Love and Money mené auprès de couples de Nord-Américains âgés de 19 à 75 ans et plus vise à en apprendre davantage au sujet de leurs finances, de leur relation de couple et de l’incidence de la COVID-19 sur leur vie.

Les résultats révèlent des renseignements intéressants, notamment certaines différences et ressemblances dans la façon qu’ont les Américains et les Canadiens de gérer leurs finances et d’en parler au sein de leur couple.

Le secret d’une relation heureuse

Le vieil adage selon lequel les Canadiens sont polis serait-il vrai?

Le sondage de la TD révèle que 11 % des couples américains interrogés admettent cacher des choses à leur partenaire sur leur situation financière, comparativement à 8 % chez les couples canadiens sondés.

Parmi les Américains qui ont admis cacher certaines choses, 42 % ont répondu que c’était en lien avec une dette de carte de crédit, et 18 % en lien avec l’existence d’un compte bancaire.

Au nord de la frontière, 29 % de ceux qui admettent cacher certaines choses sur le plan financier ont un compte dont leur partenaire ne connaît pas l’existence, alors que 22 % ont une dette qu’ignore leur partenaire.

Malgré ces différences subtiles, près de la moitié des couples sondés dans les deux pays disent qu’il est facile de parler d’argent pendant la pandémie de COVID-19.

Nous devons parler…d’argent

En 2020, une corrélation entre une relation heureuse et des discussions régulières sur l’argent a été observée de chaque côté de la frontière. D’ailleurs, les statistiques étaient à peu près identiques.

Au Canada, 85 % des couples sondés affirment discuter d’argent une fois par mois, alors que 30 % admettent se disputer tous les mois à propos de l’argent.

Aux États-Unis, environ 86 % des couples interrogés affirment discuter d’argent une ou plusieurs fois par mois, un sur trois rapportant se disputer à propos de l’argent.

Selon les résultats du sondage, il semblerait que plus les répondants discutent de leurs finances avec leur partenaire, moins ils se disputent.

Plus de la moitié des Canadiens interrogés disent discuter d’argent au moins une fois par semaine, et seulement 8 % déclarent se disputer à la même fréquence. Pour ces mêmes aspects, le résultat était à nouveau semblable aux États-Unis, 10 % des couples américains déclarant se disputer chaque semaine.

Cela représente une différence de plus de 20 % en moyenne pour les couples, tant canadiens qu’américains, qui parlent de finances une fois par semaine comparativement à une fois par mois.

Une année caractérisée par l’incertitude

La COVID-19 s’est immiscée dans plusieurs sphères fondamentales de nos vies et a d’ailleurs eu des répercussions sur les objectifs financiers des Nord-Américains de tous âges.

Plus de la moitié des Américains et des Canadiens sondés affirment avoir reporté des achats importants l’année dernière en raison de l’incertitude économique.

Parmi les Américains sondés, 30 % ont retardé l’achat d’une maison, tandis que 43 % ont diminué leurs dépenses de voyage. Cela n’est pas étonnant, puisque la majorité des voyages ont été suspendus en 2020 afin de contrer la propagation de la COVID-19.

Parmi les répondants canadiens, 23 % prévoient reporter leur retraite en raison du contexte économique incertain, tandis que 20 % ont décidé de ne pas acheter de maison, et 11 % de ne pas avoir d’enfant.

C’est payant d’épargner

En 2020, bien que les couples canadiens aient réduit certaines dépenses, près de neuf sur dix d’entre eux épargnent néanmoins pour un fonds d’urgence, la retraite et les voyages.

Environ 40 % ou plus des couples canadiens interrogés, toutes catégories d’âge confondues, affirment épargner pour se constituer un fonds d’urgence, les plus de 75 ans étant plus enclins à épargner dans une proportion de 52 %.

Épargner est une priorité pour les répondants canadiens, toutefois détenir un compte de dépôt conjoint semble moins important pour eux.

Au nord de la frontière, 67 % des répondants affirment partager au moins un compte conjoint avec leur partenaire, comparativement à 74 % aux États-Unis.

Ce scénario est comparable pour les cartes de crédit, alors que 52 % des répondants canadiens partagent au moins une carte de crédit avec leur partenaire, comparativement à 64 % aux États-Unis.

Pour connaître les résultats du sondage pour les répondants américains, cliquez ici.

Pour connaître les résultats du sondage pour les répondants canadiens, cliquez ici.

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